Le secrétaire général pour l'administration assiste le ministre en matière administrative.
Outre ses attributions antérieures en matière financière, juridique, patrimoniale, sociale et de ressources humaines, que le décret du 8 mars 1999 a confirmées, le SGA est désormais chargé de proposer et de mettre en oeuvre la politique du service national, la politique de la mémoire ainsi que celle relative aux droits reconnus aux anciens combattants et victimes de guerre.
Il est assisté d'un adjoint, directeur, qui le remplace en cas d'absence ou d'empêchement (décret du 2 mai 2002)
Il assure la tutelle des trois grands musées des armées, de la société nationale immobilière, de la caisse nationale militaire de sécurité sociale, de l'institution de gestion sociale des armées, de l'office national des anciens combattants et victimes de guerre et de l'institution nationale des invalides.
Compte tenu de ses attributions, le SGA exerce, au sein du ministère de la défense, un rôle d'expertise et de coordination ; il assure également le lien avec les autres administrations et coordonne les actions de modernisation.
Aux forces armées, à la délégation générale pour l'armement et à l'ensemble des services, le secrétaire général apporte, dans son domaine de compétence, l'expertise de ses directions. Il assure par ailleurs une fonction de coordination indispensable pour ce ministère encore très marqué par l'organisation verticale des armées.
Haut fonctionnaire civil, généralement issu d'un grand corps de l'Etat, le secrétaire général pour l'administration est également responsable de l'essentiel des relations du ministère de la défense avec l'extérieur, notamment avec les autres grands services de l'Etat, tel que le secrétariat général du gouvernement, le Budget, la Fonction publique, la Chancellerie, l'Environnement, l'Education nationale et la Culture.
Enfin, le SGA étudie et propose au ministre les mesures relatives à la modernisation et à la déconcentration de l'administration du ministère. Il veille à leur mise en oeuvre. A ce titre, il assure la présidence du comité pour la réforme et l'innovation administrative qui réunit, chaque mois, des représentants de l'ensemble des états-majors, directions et services. Ce comité, conformément au mandat qui lui est donné chaque année par le ministre, pilote une vingtaine de chantiers de modernisation, comme la rationalisation de l'outil de formation, la mise en place d'un système de comptabilité analytique, le suivi des principales opérations d'externalisation, la rationalisation des moyens au niveau territorial ou celle des moyens de transport terrestres et aériens...